
C’est un grand classique du jardinage biologique, et c’est bien mérité : il utilise une ressource abondante et que l’on trouve souvent envahissante pour en faire un engrais coup de fouet qui permettra aux légumes gourmands tels que choux, courgettes, concombres, tomates, de démarrer rapidement et sainement.

Pour réaliser votre purin, il vous faut des orties en quantité (1 kg pour 10 l d’eau, à moduler en fonction de vos besoins). Ici j’en ai plus de 2 kg, et j’ajouterai environ 25 l d’eau, j’aurai largement de quoi faire la saison !

Vous pouvez les hacher pour que le purin se fasse plus rapidement. Personnellement, je mets simplement les orties en entier dans un grand récipient en plastique (il faut éviter le métal, qui est oxydé par le purin) et je recouvre d’eau.

Ensuite je couvre. Il faut remuer chaque jour la préparation pour que tout soit décomposé uniformément. Quand il n’y a plus de bulles qui remontent à la surface, c’est le moment de filtrer et de stocker le purin, dans des bidons en plastique.

Je l’utilise surtout en arrosage au pied des plantes gourmandes pour favoriser leur croissance, dilué à 10 %. Attention de ne pas dépasser les doses, la forte teneur en azote et en fer du purin d’ortie pourrait fragiliser les plantes et attirer les pucerons.
Il peut aussi s’utiliser en pulvérisation sur le feuillage, pour repousser les ravageurs. Là encore, attention à la dose : il faut l’utiliser dilué entre 2 et 5 %, et au bon moment : éviter le plein soleil pour ne pas brûler le feuillage !
En respectant ces quelques règles, c’est vraiment une très bonne aide au jardin, et gratuite !




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